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Pubblichiamo di seguito il discorso che il Santo Padre Giovanni Paolo II ha
rivolto agli Ecc.mi Presuli della Conferenza dei Vescovi Latini nelle Regioni
Arabe (C.E.L.R.A.), incontrati questa mattina e ricevuti nei giorni scorsi in
separate udienze per la Visita "ad Limina Apostolorum":
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DISCORSO DEL SANTO PADRE
Béatitude,
Chers Frères dans l'épiscopat,
1. Je suis heureux de vous accueillir au moment où vous accomplissez votre
visite ad limina Apostolorum, manifestant ainsi votre communion avec le
Successeur de Pierre. Je souhaite que dans vos rencontres avec l'ةvêque
de Rome et avec ses collaborateurs vous trouviez les encouragements nécessaires
pour donner un dynamisme spirituel et un élan apostolique renouvelés au
peuple dont vous avez reçu la charge pastorale.
Je remercie Sa Béatitude Michel Sabbah, Patriarche latin de Jérusalem,
des paroles cordiales qu'il m'a adressées en votre nom. Elles manifestent la
profondeur de vos engagements au service de l’annonce de l’ةvangile.
ہ travers vous, ةvêques
latins des régions arabes, je rejoins par la pensée et par le cœur les prêtres,
les religieux et les religieuses, ainsi que tous les fidèles de chacun de vos
diocèses, qui, dans des situations diverses, rendent un témoignage courageux
au Seigneur Jésus. Que Dieu les soutienne et les guide chaque jour !
C'est avec une grande émotion que je garde présent dans ma mémoire le
souvenir des pèlerinages que j'ai eu la joie d'accomplir au cours de l'année
jubilaire sur la terre où Dieu s'est manifesté aux hommes, du Sinaï jusqu'à
Jérusalem, la Ville Sainte où le Christ est mort et ressuscité pour le
salut de l'humanité. Je demande à Dieu de m'accorder la grâce de poursuivre
prochainement ma démarche de pèlerin en me rendant en Syrie, sur les lieux
qui évoquent la conversion de l'Apôtre Paul et l'élan missionnaire des
premières communautés chrétiennes.
2. Comme je l'ai écrit dans la Lettre apostolique Novo millennio
ineunte que j'ai adressée à toute l'ةglise
au terme du grand Jubilé, le temps est arrivé pour que "chaque ةglise,
en réfléchissant sur ce que l’Esprit a dit au peuple de Dieu durant cette
année spéciale de grâce, et même durant la période plus longue qui va du
Concile Vatican II au grand Jubilé, se livre à un examen de sa ferveur
et trouve un nouvel élan pour son engagement spirituel et pastoral" (n.
3). Il est en effet essentiel que les communautés chrétiennes avancent résolument
vers le large, fortes des grâces reçues du Seigneur pendant l'année
jubilaire et animées d'une espérance solidement enracinée dans la
contemplation du visage du Christ.
Il y a un an se concluait le Synode pastoral qui regroupait pour la première
fois les membres de toutes les communautés catholiques de Terre Sainte. Je
vous encourage vivement à mener à bien le plan pastoral qui s'est dégagé
de votre cheminement ecclésial : "Fidèles au Christ,
corresponsables dans l'Eglise, témoins dans la société".
Vos communautés, qui vivent en situation minoritaire dans des sociétés
dont la culture et la vie quotidienne sont profondément marquées par la présence
d'autres religions, doivent continuer sans relâche à approfondir leur
identité chrétienne pour la maintenir dans son authenticité évangélique.
Elles ne doivent jamais oublier que le chrétien tire son identité
personnelle et ecclésiale de sa relation intime au Christ, qui aide à vivre
toute situation et qui éclaire ses choix, et non de son action ou de ses
options personnelles au sein de la société. Ainsi elles pourront s'ouvrir
sans crainte aux autres et contribuer à faire resplendir le visage d'amour de
Dieu parmi les nations. Qu'elles se souviennent que se tourner vers le Christ,
Verbe Incarné, et marcher avec lui sur les chemins de la sainteté conduit à
refuser toute forme de médiocrité et de religiosité superficielle pour pénétrer
toujours plus profondément son mystère !
Le témoignage rendu au Christ et la participation à l'édification de son
Corps exigent de développer une authentique communion à l'intérieur même
de l'ةglise, notamment par des
relations toujours plus confiantes entre les pasteurs et les fidèles, ainsi
que par une collaboration pastorale habituelle entre les diverses communautés
catholiques, dans une généreuse ouverture d'esprit et de cœur. Que les
paroisses et les familles soient des foyers vivants d’unité et d’amour
authentique ! En effet, "faire de l'ةglise
la maison et l'école de la communion : tel est le grand défi qui
se présente à nous dans le millénaire qui commence, si nous voulons être
fidèles au dessein de Dieu et répondre aussi aux attentes profondes du
monde" (Lettre apostolique Novo millennio ineunte, n. 43). C'est
en réalisant cette communion que l'ةglise
se manifeste comme le signe et l'instrument de l'union intime avec Dieu et de
l'unité de tout le genre humain (cf. Lumen gentium, n. 1).
3. Dans cette même perspective, les laïcs sont invités à prendre une
part toujours plus grande à la vie et au témoignage de l'ةglise,
afin de rendre compte effectivement de l'espérance qui est en eux (cf. 1 P
3, 15). La prise de conscience par les laïcs de leur vocation et de leur
mission est une source de réconfort et de joie profonde. Il convient donc de
leur témoigner une confiance qui les stimule à vivre en fidélité à l'ةvangile
et au Magistère de l'ةglise, et à
assumer les responsabilités qui leur reviennent en participant activement à
la vie de leurs communautés aux différents niveaux. De même, leur
engagement dans la gestion des affaires publiques, partout où cela est
possible, revêt une grande importance, spécialement dans le domaine de la
justice et de la paix.
Il est donc indispensable de poursuivre l'effort que vous avez mis en œuvre
pour assurer la formation des laïcs afin de les aider à acquérir de véritables
compétences, y compris pour ce qui concerne la vie sociale, économique et
politique. En s'engageant dans la recherche intellectuelle et dans l'étude,
ils contribueront aussi à développer une véritable culture chrétienne, en
collaboration avec les autres ةglises,
proposant ainsi à la société la perspective chrétienne sur l'homme et des
principes qui peuvent guider l'action de ceux qui se mettent au service de
leurs frères. L'accompagnement pastoral des universitaires catholiques est
important pour les aider à traduire leur foi dans leur propre culture et à
prendre leur place dans la mission de l’ةglise.
4. Dans votre ministère au service de la communion dans l'ةglise,
les prêtres sont vos premiers collaborateurs. ہ
travers vous, je les salue cordialement en les invitant à mettre une
confiance inconditionnelle en Celui qui les a appelés et qui ne cesse de se
tenir à leurs côtés pour les guider dans leur charge d'annoncer l'ةvangile
et d'éduquer la foi des fidèles. Face aux grands défis de l'évangélisation,
qu'ils n'aient pas peur de miser toute leur vie sur le Christ et de
s'abandonner à lui avec générosité ! En ouvrant largement leur cœur
à l'amour de Dieu, en se mettant à l'écoute de leurs frères, ils
deviendront toujours plus des hommes de l'espérance et de la rencontre de
Dieu.
Pour cela les prêtres doivent revenir sans cesse à la source de leur
ministère pour y retrouver un élan apostolique nouveau. Leur activité
missionnaire produira du fruit dans la mesure où ils affermiront leur vie
spirituelle par la célébration et par la fréquentation assidue des
sacrements de l'Eucharistie et de la Réconciliation, lieux privilégiés de
la communion. Par une intense vie de prière personnelle et communautaire, âme
de la vie sacerdotale et condition de toute vie pastorale fructueuse sous la
mouvance de l'Esprit, ils entreront dans un dialogue toujours plus intime avec
le Seigneur, qu'ils ont pour mission d'annoncer à leurs frères. En acquérant
une grande familiarité personnelle avec la Parole de Dieu, accueillie avec un
cœur docile et priant, ils pourront annoncer l'ةvangile
de manière authentique et conduire les fidèles à une connaissance toujours
plus profonde du mystère de Dieu.
La formation permanente, notamment par la lecture, les rencontres de réflexion
et de prière, ainsi que par la participation à des programmes d'enseignement
théologique et pastoral, est pour chaque prêtre un devoir essentiel afin de
demeurer fidèle à son identité et à sa mission dans l'ةglise
et pour l'ةglise.
Chers frères dans l'épiscopat, je connais votre souci de favoriser les
vocations sacerdotales et religieuses, et de transmettre l'appel du Christ. Je
vous encourage dans vos efforts pour la formation première des candidats au
sacerdoce. Soyez attentifs à leur assurer une bonne formation intellectuelle,
théologique, biblique et spirituelle ! Mais, il est indispensable que
cela repose sur une formation humaine "qui les aide à acquérir une
maturité personnelle et qui les rende attentifs à la complexité culturelle
dans laquelle ils auront à exercer leur ministère" (Exhortation
apostolique Une espérance nouvelle pour le Liban, n. 62).
5. Les Instituts religieux sont présents dans de nombreux domaines de la
vie de vos diocèses où leurs membres œuvrent généreusement et collaborent
activement à la pastorale diocésaine. Assurez-les de ma prière et
transmettez-leur mes encouragements affectueux ! Dans certaines régions,
les religieux et les religieuses sont une présence essentielle pour la
visibilité de l'ةglise. Par leurs
divers engagements ils contribuent à la promotion humaine et spirituelle des
personnes, sans distinction d'origine ou de religion, notamment dans les
domaines de l'éducation, de la santé ou des services sociaux. Je rends grâce
à Dieu pour ce qu'ils ont accompli et pour ce qu'ils continuent à réaliser,
avec les personnes qui collaborent avec eux, pour le service de tous, dans un
esprit de désintéressement exemplaire. Par leur vie toute donnée à Dieu et
à leurs frères, ils sont un point de référence pour les jeunes qui fréquentent
leurs institutions d'éducation comme pour toutes les personnes qui bénéficient
de leur soutien et de leur dévouement. Qu'ils continuent à témoigner par
toute leur existence d'une ةglise
qui soit un véritable lieu de fraternité, de partage, de ressourcement,
d'espérance et d'ouverture aux autres !
Chers frères dans l'épiscopat, la présence de l’ةglise
dans les milieux scolaires et éducatifs a une importance particulièrement
significative. Les écoles catholiques sont des lieux où les jeunes peuvent
acquérir une solide formation pour préparer leur avenir. Elles sont aussi
des lieux du dialogue de vie entre jeunes de traditions religieuses et de
milieux sociaux différents. Je vous engage à favoriser toujours davantage,
en collaboration avec les autres communautés catholiques, un renouveau de la
catéchèse et à développer une pastorale qui s'appuie sur des valeurs
solides, pour contribuer à former le type d'hommes et de femmes dont l'ةglise
et la société ont besoin.
6. La division entre les chrétiens est une infidélité à la volonté du
Seigneur qui obscurcit leur identité de disciples du Christ. Alors que nous
venons d'entrer dans le troisième millénaire, nous devons manifester avec détermination
l'engagement de l'ةglise catholique
en faveur de la promotion de l'unité, conscients que si nous ne cherchons pas
ardemment à être fidèles à la prière intense du Seigneur "que tous
soient un", nous risquons d’affaiblir notre identité chrétienne et
notre crédibilité dans l'annonce de l'ةvangile
de paix et de réconciliation. La division des chrétiens sépare souvent des
personnes qui se côtoient tous les jours, qui s'aiment et qui, sur des points
essentiels, partagent une même foi au Christ et au Baptême; cela cause de
nombreuses souffrances dans les familles. Ces situations difficiles ne doivent
pas nous décourager mais nous stimuler à œuvrer avec conviction en faveur
de la communion et du pardon. Dans toutes les régions arabes, l'ةglise
latine doit poursuivre courageusement ses efforts de rencontre fraternelle et
de collaboration avec les autres ةglises
et Communautés ecclésiales, assurée que le dialogue œcuménique ne
progressera que s'il implique la vie concrète des fidèles.
Que le désir ardent de l'unité soit présent dans toutes vos démarches
pastorales, notamment en poursuivant la réflexion et l'engagement sur
les questions d'intérêt commun, en priant et en agissant ensemble chaque
fois que cela est possible ! L'ouverture œcuménique de l'année
jubilaire à Bethléem a été une grande espérance qui doit permettre de développer
un climat fraternel entre les ةglises
et Communautés ecclésiales, afin de progresser vers l’unité tant espérée
dans la sérénité, la confiance et l’estime mutuelle.
7. Les conditions dans lesquelles doit vivre la communauté chrétienne au
Moyen-Orient, spécialement en Terre Sainte, ne permettent pas toujours à ses
membres de mener une existence personnelle et familiale telle qu’ils le
souhaiteraient pour eux-mêmes et pour leurs enfants. J'encourage vivement les
chrétiens à garder confiance en eux-mêmes et à demeurer fermement attachés
à la terre qui fut aussi celle de leurs ancêtres. Je leur redis à tous
aujourd'hui encore avec force : "Ne craignez pas de préserver votre présence
de chrétiens et votre patrimoine chrétien dans le lieu même où le Sauveur
est né !" (Homélie à Bethléem, 22 mars 2000, n. 5). La
permanence des chrétiens à Jérusalem et auprès des Lieux Saints de la Chrétienté
est particulièrement importante, car l'ةglise
ne peut oublier ses racines. Elle doit témoigner de la vitalité et de la fécondité
du message évangélique sur la terre de la Révélation et de la Rédemption.
Chers frères dans l'épiscopat, pour que les fidèles puissent continuer
à vivre sereinement dans ces situations, vous avez entrepris des efforts
louables en leur donnant des motivations profondes, évangéliques et ecclésiales,
afin qu'ils ne cèdent pas à la tentation d'abandonner leur terre mais qu'ils
soient toujours plus assurés de l'importance de leur présence et de la beauté
de leur témoignage. Ne vous résignez pas à la pensée d'un inévitable départ !
Je suis conscient des sacrifices et de l'ascèse que cela nécessite pour les
familles et les personnes qui acceptent généreusement de résister à la
tentation de rechercher ailleurs un bien-être économique et une tranquillité
sociale. Au nom de l'ةglise je leur
en suis vivement reconnaissant. Elles peuvent compter sur le soutien de la grâce
de Dieu et sur celui de leurs frères dans la foi qui les regardent avec
admiration. Je vous encourage aussi dans votre souci apostolique à l’égard
des catholiques originaires d'autres pays, toujours plus nombreux, venus dans
votre région le plus souvent pour trouver un travail; ils ont besoin d'une
aide pastorale spécifique. Leur témoignage de foi vécue courageusement au
milieu des hommes et des femmes de vos pays est une manifestation de
l'universalité du salut en Jésus Christ.
8. Je connais les grandes difficultés auxquelles sont affrontées les
populations de votre région. Je voudrais en particulier assurer encore de ma
proximité et de mon affection tous ceux qui souffrent et qui sont victimes de
la violence. Avec vous souffre et pâtit toute l'ةglise,
dans l'espérance de pouvoir avec vous bientôt se réjouir de la réalisation
d'un désir unique auquel on ne peut renoncer : la paix ! "La Terre
Sainte doit être la terre de la paix et de la fraternité. C’est ce que
Dieu veut !" (Appel pour la paix, 2 octobre 2000). Les événements
qui se déroulent actuellement en Terre Sainte, et que je suis avec attention,
sont préoccupants et ils mettent à rude épreuve l'espérance de paix. Je
souhaite vivement que soit relancée rapidement la table des négociations, en
mettant au centre de toute préoccupation le respect de la dignité de tout
homme qui, dans son propre territoire, a le droit de vivre en paix et en sécurité.
Cela ne se réalisera que dans le respect de la loi internationale et par le
refus de la violence qui ne peut qu’exacerber les haines et les sentiments
de rancœur, creusant encore plus profondément les dissensions entre les
personnes et entre les communautés. En de telles circonstances, il est plus
que jamais nécessaire d'en appeler au dialogue et à la rencontre, à l'amour
que chacun ressent pour ses frères et pour tous les hommes, afin de ne négliger
aucune possibilité qui pourrait ouvrir une perspective vers une paix juste et
durable. L’importance que revêt cette espérance ne permet pas de céder à
la tentation du découragement.
L'ةglise latine qui se trouve en
Terre Sainte et dans les régions limitrophes doit se rendre disponible pour
être toujours porteuse et inspiratrice de sentiments de compréhension réciproque,
de dialogue et de solidarité. C’est par une véritable éducation à la
paix que les cœurs pourront enfin s’ouvrir et les esprits s’engager résolument
dans l’édification de sociétés fondées sur la fraternité et le respect
mutuel dans la justice.
Le dialogue interreligieux est aussi un moyen privilégiée pour avancer
sur les chemins de la paix. La recherche d'un dialogue vrai et confiant avec
le Judaïsme et avec l’Islam est l’une des grandes urgences auxquelles
l’ةglise ne peut se soustraire,
pour le bien de tous les peuples de la région. Une telle disposition doit
aussi contribuer à assurer une véritable liberté religieuse, afin que nul
ne puisse être l’objet de discrimination et de marginalisation à cause de
sa croyance religieuse, et que le statut spécial accordé à une religion ne
se fasse au détriment des autres.
Je voudrais enfin mentionner une nouvelle fois les situations dramatiques
que connaissent d’autres pays de votre région. En Irak, l’embargo
continue à faire des victimes, trop d'innocents paient les conséquences
d'une guerre néfaste dont les effets continuent à retomber sur les personnes
les plus faibles et sans défense. L'afflux des réfugiés du Soudan vers l'ةgypte
est en forte progression. Il est donc urgent de trouver des solutions pour
accueillir décemment les personnes déplacées et pour permettre une bonne
intégration à ces populations, ainsi que de procurer une assistance
spirituelle aux nombreux chrétiens qui se trouvent parmi elles. Ma pensée
rejoint aussi la communauté catholique de Somalie qui dans le passé a été
victime de nombreuses violences, espérant qu’une activité ecclésiale
normale pourra enfin être rétablie dans ce pays. ہ
toutes ces communautés, à tous les peuples de la région je redis
l’attention et l'affection que leur porte le Successeur de Pierre.
9. Chers frères dans l’épiscopat, au terme de notre rencontre je vous
exprime ma vive gratitude pour le travail pastoral que chacun de vous réalise
avec dévouement et profond amour de l’ةglise
au service du peuple qui lui a été confié, en étant souvent affronté à
des conditions très difficiles et parfois à la solitude. ہ
votre retour chez vous, portez à tous les fidèles catholiques, qu'ils soient
de rite latin ou orientaux, le salut et l’affection du Pape. Il vous
accompagne de sa prière et vous invite à cultiver toujours plus les liens de
l’amour et de la collaboration entre les communautés catholiques. Que ce
souhait soit le meilleur encouragement pour votre retour dans vos ةglises
particulières !
Je vous confie ainsi que vos diocèses à l’intercession maternelle de la
Vierge Marie, Reine de la paix. Qu’elle vous protège et vous guide sur vos
chemins ! ہ chacun de vous, aux
prêtres, aux religieux, aux religieuses et aux fidèles laïcs de vos diocèses,
j’accorde de grand cœur une particulière Bénédiction apostolique.
[00422-03.01] [Texte original: Français] |