Vicariat patriarcal de Jordanie

Vicariat patriarcal de Jordanie
Contact information:

Vicariat patriarcal de Jordanie
28 Princess Alia Street – Sweifieh
P.O.B. 851379 - 11185
Amman

Tel : +962 (06) 592 95 46/7;
Fax : 592 05 48
Email : [email protected]

 

Vicaire patriarcal : Pr. Jamal Khader

 

Secrétaire général : Rev. Imad Alamat
Mobile : 0796205305
Email : [email protected] 

 

Secrétaire personnel : Fr. Ibrahim Naffa
Mobile : 079 054 65 65
Email : [email protected]

 

Secrétaire : Ms. Ola Musharbash
Mobile : 079 999 08 01
Email : [email protected]

En 1848, un an après la restauration du Patriarcat latin de Jérusalem, ce qui était alors la Transjordanie abrite une population majoritairement nomade et musulmane. La plupart des chrétiens sont de rite orthodoxe. Lorsque le Patriarcat latin commence à s’étendre outre-Jourdain, deux premières missions sont fondées, respectivement à Ermémin et Fuheis. Petit à petit, les paroisses se multiplient : Kerak, Madaba, Hosson, Ajloun, Anjara… Aujourd’hui, c’est la Jordanie qui compte le plus de paroisses dans tout le diocèse du Patriarcat ; on y trouve également des sites de pèlerinage importants, tels que le site du Baptême (Maghtas) ou encore le Sanctuaire marial d’Anjara.

 

En 1950, le nouvel Etat de Jordanie est officiellement consacré par le Roi Abdallah. De nombreux réfugiés catholiques y trouvent alors refuge, modifiant la structure du diocèse patriarcal. Parallèlement, des villes comme Zerka et Amman se retrouvèrent submergées par un phénomène d’exode rural. Si certaines communautés dépérissent en raison d’une forte émigration à l’étranger, d’autres au contraire s’épanouissent et grandissent. Amman, par exemple, qui en 1940 comptait environ 500 fidèles, en compte 16 fois plus vingt ans plus tard.

 

Aujourd’hui, la communauté chrétienne de Jordanie représente entre 3 et 6 % de la population du pays. Elle se divise en plusieurs rites différents : Orthodoxes orientaux, Orthodoxes, Catholiques orientaux et latins, Anglicans et Protestants. Très protégée par le Royaume, cette communauté, en particulier l’Eglise latine, a en retour la possibilité de développer de nombreuses infrastructures sociales et éducatives qui bénéficient à l’ensemble de la population.